Le Lifting au masculin, c’est au point

Par le docteur Hervé Raspaldo  - Article publié dans "TETU automne/hiver 2011"

Faites-vous appel aux injections ? Oui, j’ai commencé le BOTOX sur le front il y a 7 ans, répété tous les cinq mois. Au départ, je demandais à des confrères. Puis j’ai commencé à la faire moi-même devant le miroir. Ce n’est pas agréable, mais le faire soi-même permet de percevoir ce que le patient ressent, donc j’utilise une aiguille encore plus fine. Comme beaucoup de monde, à 35 ans, je disais « je ne ferai jamais rien ». Mais je ne me fais pas injecter d’acide hyaluronique.

Vos amis vous demande-t-il des conseils, à un dîner par exemple ?

Oui, les trois-quarts demandent et assument. Certains viennent consulter en toute discrétion.

Pourquoi est-il difficile de trouver un homme qui avoue avoir fait faire un lifting. J’opère régulièrement des hommes. Des acteurs ou des politiciens y ont recours. La demande concerne plus l’épaississement du bas du visage et du cou. Chez l’homme, la peau est plus épaisse, il y a moins de bleus. On peut cacher la cicatrice sous les favoris. Les hommes en sont venus aux injections, puis à la chirurgie des paupières donc ils viennent peu à peu au lifting.

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